Riad Marrakech



Riad à Marrakech

Quoi de plus emblématique alors qu’un édifice dédié à la gloire de Dieu et au rayonnement de la science pour rehausser l’image d’une ville redevenue capitale d’Empire ? Quant au nom attribué à la medersa, il semble que l’attribution à Ben Youssef était tout à fait dans l’ordre des choses : Placée sur les circuits touristiques en médina, la medersa voit affluer un public croissant. Sans voiles, sans fards, sans artifices, ces dernières se laissent voir au naturel. Impossible de tricher ! Un système d’aération ingénieux permet à l’air de circuler et d’atténuer l’ardeur des chaleurs de Marrakech. hebergement marrakech Sur les retombées de l’arc en plein cintre, deux grandes plaques offrent un décor floral foisonnant d’une richesse exubérante. Cette inscription, que l'on peut encore lire sur le linteau de la porte d'entrée, ainsi qu'une autre portant la date d'achèvement des travaux - 1565 - permet d'attribuer l'édification de la medersa au sultan Abdellah El Ghalib. La medersa Ben Youssef a une forme presque carrée. Ses caractéristiques en font l’un des plus beaux édifices de l’époque saâdienne : des murs robustes, des lignes fortes, un plan parfait, un décor peu chargé, une répartition harmonieuse des espaces… Le hammam est le descendant direct des bains romains de l’Antiquité. Lors de leurs conquêtes, les Romains l’ont apporté avec eux en Orient. Certes, le contenu des enseignements et le profil des enseignants étaient étroitement surveillés par le pouvoir : De l’autre côté du patio, se trouve la salle de prière avec les jambages de son entrée et ses colonnes en marbre massif de Carrare, que les Saâdiens importaient en quantité. C'est ainsi qu'au début du XVIIIe siècle, l’historien El Ifrani rédigea un ouvrage consacré à Ibn Sahl, poète andalou du XIIe siècle, tout en enseignant le Hadith et le droit… Des travaux de restauration, entrepris en 1999, se sont achevés en 2002. Quand la chaleur devient trop difficile à supporter, que la gorge et les lèvres brûlent, elle mord dans un citron ou va déambuler dans les salles à la recherche d’eau froide. Elle s’installe sur sa natte et enduit sa peau de savon noir. Riad Marrakech ouvert au public, et relève du Ministère de la Culture après avoir appartenu aux Habous et Affaires Islamiques. Pour les jeunes garçons, le hammam est une source intarissable de découvertes et représente le symbole de l’enfance.

Celui-ci voulut certainement relancer une activité architecturale qui s’était fortement ralentie à Marrakech au cours des XIVe et XVe siècles : Quant aux hommes, ils se rendent au hammam au moins une fois par semaine pour une toilette complète. On imagine fort bien les destins des étudiants qui fréquentèrent la medersa Ben Youssef : En maillot de bain, caleçon ou slip, voire caleçon long, ils se lavent la plupart du temps dans la salle chaude - plus chauffée que celle des femmes - où ils se font gommer, rincer et parfois masser. La religion musulmane, qui fait de l’hygiène une vertu religieuse, l’a ensuite propagé pour satisfaire les exigences de purification rituelle. Dans les villes marocaines, chaque quartier a le sien, reconnaissable à sa haute cheminée et situé généralement près de la mosquée. Elles portent des chapiteaux du même matériau, finement décorés et arborant des inscriptions à la gloire du fondateur. Les couleurs sont douces, avec une prédilection pour le bleu, le marron clair, le vert, le blanc et le noir. Savon noir, henné et ghassoul ne font pas partie de leur univers où seuls shampooing et savon ont droit de cité. La medersa Ben Youssef est l’un des monuments les plus prestigieux de Marrakech. Certains sultans, comme Sidi Mohammed Ben Abdellah (1750-1790), s’étaient même érigés en réformateurs, allant jusqu’à dresser la liste des ouvrages d’étude autorisés, voire à rédiger des manuels. Très rapide, leur visite dure de 30 à 45 minutes, ce qui ne laisse guère de temps pour les bavardages... riad daria marrakech Hebergement Marrakech Et Mohammed BenYoussef Temli, un maître respecté du début du XVIIe siècle, nous apprend qu’à son arrivée, il fut reçu à une lieue de la ville par plus de trois cents étudiants… Édifiée dans la seconde moitié du XVIe siècle, elle restera jusqu’au XXe siècle un foyer de diffusion du savoir, avant de devenir un "patrimoine culturel" ouvert au public. aux responsables, désignés par le pouvoir, de lui être totalement soumis ; À l’intérieur, le personnel masculin pour les hommes, féminin pour les femmes, s’occupe des clients sans qu’aucune mixité soit envisageable. Malgré ces critiques, en partie vraies, les medersas ont contribué à la diffusion du savoir. Une fois libérés, ils se promènent sans perdre une miette du spectacle qui s’offre à eux : une multitude de corps dénudés qui se frôlent, se touchent, s’entremêlent… Les plus courageuses font appel à la masseuse.

d’une manière assidue, sauf pour cause d’empêchement légitime, tel que maladie ou autre excuse analogue, justifiant son absence. Cette semaine est surtout le prétexte, pour les étudiants, perpétuellement affamés, à de mémorables festins ! Les copistes pouvaient vendre leurs œuvres lors d’enchères qui se tenaient tous les vendredis après la prière de l’Asr. Elle est surmontée d’une coupole plus grande que celle du vestibule d’entrée, plus haute et également recouverte de tuiles vertes. De part et d’autre du patio, au rez-de-chaussée et à l’étage, s'ouvrent cent trente-deux chambres d’étudiants Pliés, pétris, malaxés, les membres souffrent, les visages se crispent, puis les corps se détendent dès que le massage prend fin. Ce sont donc surtout des considérations de conservation d’un patrimoine national et d’augmentation des recettes des monuments historiques de la ville qui expliquent cette mutation fonctionnelle. Ils engrangent des souvenirs qui alimenteront plus tard rêves et fantasmes… Il est devenu le bain collectif par excellence, à une époque où les salles de bains n’équipaient pas encore les maisons. À droite se situe le patio couvert de marbre blanc, au centre duquel un bassin d’eau ajoute à la sérénité des lieux. Prie pour lui, Ô toi qui franchis ma porte, afin que ses espérances les plus hautes soient exaucées ». Au vestiaire, elle laisse ses habits, mais garde sa lingerie pour traverser les salles, jusqu’à la plus chaude. aux manuels des étudiants de s'être progressivement limités à quelques abrégés qu’ils apprenaient par cœur. Tranquillement allongée, elle peut alors se laisser aller à observer ses voisines. Les silhouettes, filiformes ou enrobées, apparaissent à travers les rideaux de brumes, luisantes sous les gouttelettes d’eau. Au milieu des corps dénudés, les jeunes garçons observent et apprennent beaucoup sur l’autre sexe et sur eux-mêmes. Tout concourt à faire de cet édifice introverti un havre de paix, un lieu sourd aux bruits du dehors, propice à la méditation et à la prière. Mais plus important encore, le passage au hammam constitue un véritable ciment social. location riad marrakech L’entrée est surmontée d’une coupole couvrant la rue, s’adossant au mur Est de la mosquée Ben Youssef, ornée de stalactites sculptées dans le plâtre de très belle facture. Il n’en était rien : les témoignages de ceux qui ont autrefois fréquenté la medersa attestent d’une ouverture sur le monde.

Partiellement pris en charge par les fonds Habous affectés à la medersa, ils pouvaient arrondir leurs fins de mois en exécutant de petites besognes liées à leur savoir : assistance aux fêtes islamiques, récitations pieuses dans les zaouias et lors de la veillée des défunts, confection des Calames… À l’aide d’un gant en crêpe noir (kiss), elle la frictionne des pieds à la tête. Les soins peuvent alors commencer. riad daria marrakech Pourtant, les medersas ont suscité au Maroc d’âpres débats entre savants ; dès le départ, elles n’ont pas fait l’unanimité. Leurs détracteurs reprochaient aux étudiants de n'y venir que pour toucher des pensions ; des quartiers entiers furent réaménagés, les rues et les places embellies, les mosquées, les fontaines, les hammams, les jardins et les latrines alimentés en eau… Le séjour d'Abdellah El Ghalib à Fès comme vice-roi lui avait permis d’admirer les plus belles medersas de l’Occident musulman, et il avait dû apprécier les avantages de l’héritage mérinide en matière d’officialisation de l’enseignement théologique. La fête récréative du Sultan des Tolbas (voir encadré) instituée par le souverain alaouite Moulay Rachid à la fin du XVIIe siècle était ainsi une occasion de sortir de la medersa et participer à la vie de la cité. Le marbre couvre le sol du patio central et orne les côtés de l’entrée de la salle de prière. Espace social dont le rôle est essentiel dans la société marocaine, le hammam reste encore aujourd'hui très fréquenté par les femmes. En 1913, ils devaient encore être plus d’une centaine à fréquenter les cours des quarante-sept enseignants ; en 1931, les enseignants n’étaient plus que seize dont cinq exerçaient de manière fort irrégulière... C'est après une éducation de base qui lui était dispensée au sein des medersas rurales que le futur étudiant pouvait solliciter son entrée à la medersa Ben Youssef. Ils y font leurs premiers pas au côté de leur mère, dans l’espace réservé aux femmes, jusqu’à leur circoncision, c’est-à-dire jusqu’à 6-7 ans. Lorsqu’une gommeuse (kessala) se libère, elle vient chercher la baigneuse et la conduit dans la salle tiède. Riad Marrakech Le hammam tient son nom du verbe hamma, qui signifie chauffer en arabe. Les cours n’avaient pas lieu dans la medersa elle-même, mais à la mosquée toute proche. location riad marrakech Le sultan des Tolbas possède pour l’occasion son propre sceau qui lui sert à promulguer des édits, à caractère burlesque mais qui sont respectés. Emmitouflée dans des serviettes, la baigneuse se rend dans la salle de repos et s’allonge. Séchée, parfumée, reposée, elle peut alors se rhabiller et regagner son foyer…

Une fois qu'il est circoncis, plus question de laisser entrer un garçon chez les femmes. Pour les hommes, le hammam est un lieu neutre, où les différences de statut s’évaporent, et qui sert avant tout à la toilette et la relaxation. Le clapotis de l’eau du bassin ajoute à cette impression de fraîcheur. Maiosn d'hôte Marrakech J’ai été édifiée pour les sciences et la prière par le Prince des Croyants, le descendant du sceau des prophètes, Abdellah, le plus glorieux des Califes. Pendant que ghassoul ou henné sont placés en masque sur les cheveux, les plantes des pieds, les coudes et les genoux sont frottés avec une pierre ponce naturelle. la mosquée, et par extension tout le quartier, porte le nom du fils et successeur de Youssef Ben Tachfine et garde le souvenir de la dynastie fondatrice de la ville. Ce qui nous amène à réviser notre vision de cet enseignement, qui débouche en fait sur une culture générale humaniste sans que pour autant les disciplines dites de sciences humaines soient officiellement inscrites au programme. Un nombre qui n'a cessé de diminuer, surtout depuis le milieu du XIXe siècle. Rassemblées pendant des heures, les femmes discutent de tout, échangent des informations sur les affaires du quartier, propagent les derniers potins, se confient recettes et bonnes adresses. Huit grandes colonnes, dont les quatre centrales en marbre massif, supportent la coupole de la salle de prière. À l'issue de l’année universitaire, les étudiants s’installent hors de la ville et, pendant quelques jours, s’amusent en toute impunité et même, avec la complicité du pouvoir, à tourner en dérision tout ce qu’ils doivent respecter : Dans la pénombre et la chaleur, le corps s’alanguit, l’esprit s’évade, les soucis disparaissent, les pensées se font brumeuses. Le bois de cèdre surplombe l’ensemble du décor. Pendant ce temps, dans la salle, les enfants sont lavés à grands coups de seaux d’eau par leurs mères. c’était au grand Cadi que revenait la charge de soumettre les noms des professeurs à l'approbation du sultan, de contrôler leur activité et de veiller au règlement de leurs émoluments. Il est chauffé grâce à un système de tuyaux enrobés dans les murs et d'espaces creux souterrains dans lequel circule de l’eau chaude, obtenue avec une chaudière et un fourneau à bois. Puis, tout rentre dans l’ordre et le sultan des Tolbas s’enfuit très vite, car, s’il est retrouvé, il subira de ses condisciples la bastonnade. Le corps peut être lui aussi enveloppé de henné, mais certaines lui préfèreront l’huile d’amande douce ou le ghassoul. riad daria marrakech

La medersa était, en fait, une sorte de « cité universitaire » dans laquelle les étudiants logeaient, vivaient et révisaient leurs cours. Les chambres d’étudiants qui ne donnent pas sur le patio central, ou ne sont pas à proximité des escaliers droit et gauche, s’agencent au rez-de-chaussée comme à l’étage autour d’un patio à ciel ouvert, rappelant le plan des maisons de la médina. Dans un brouillard épais - sa température se situe entre 40 et 50 °C à 100 % d’humidité - on ne devine que des silhouettes… Dédiée jusqu’au XXe siècle à la science et à la religion, la medersa a aujourd'hui changé de fonction pour devenir un « patrimoine culturel » La medersa Ben Youssef se situe au cœur de la médina de Marrakech, dans le noyau historique bâti par les Almoravides. Sur le côté opposé à l’entrée principale se trouve une salle d’ablutions avec bassin et eau courante maison d'hôte marrakech un vestiaire et une salle de repos, une salle froide, une salle tiède et une salle chaude dans lesquelles sont situés des bassins. Le zellige couvre les jambages des murs, les vestibules, les escaliers et quelques-unes des chambres d’étudiants. On pourrait croire qu'ils passaient leur temps dans leur medersa, coupés du reste de la ville. Sculpté, découpé ou peint, portant tous les décors cités plus haut - géométriques, floraux, calligraphiques - il couvre les plafonds des chambres et des deux grandes coupoles, des vestibules et des portiques. Confinées entre ses murs, elles se dévoilent, s’exposent dans le plus simple appareil, s’occupent de leur peau, de leurs cheveux, bref reprennent possession de leur corps, si souvent nié à l’extérieur. Un « sultan » est élu parmi eux au cours d’enchères qui se tiennent dans la salle de prière de la medersa Ben Youssef et auxquelles participent les notables de la ville et de la région, et le véritable Sultan lui envoie les insignes du pouvoir : son parasol, sa garde personnelle… qui assiste à la lecture du hizb (chapitre du Coran) matin et soir et aussi au cours du professeur de Coran de cette medersa, Par la voie la plus commerçante, Semmarine, on atteint la Place Jamaâ el Fna en dix minutes de marche, et la mosquée de la Koutoubia en un quart d’heure. Avec la Coupole almoravide, dégagée par les fouilles archéologiques au début des années 1950, et plus tard le Musée de Marrakech et Dar Bellarj, la medersa a contribué à faire du quartier Ben Youssef un lieu de mémoire au cœur de la médina. Les étudiants vivaient donc parmi les habitants de la ville, en contact quotidien avec ce milieu laborieux, bouillonnant et créatif qu’est celui des artisans et des commerçants. Le jour, tout est plongé dans la pénombre ; le soir, la lune se reflète dans le bassin du patio où dansent les flammes des lampes à huile ou des bougies… Au-dessus du zellige et du marbre, le plâtre est roi. Sur les murs des vestibules, du patio central, des galeries qui l’entourent, mais surtout dans la salle de prière, le décor sur plâtre - motifs floraux ou géométriques, calligraphies, ou stalactites - témoigne d’un savoir-faire consommé. D’autre part, celui qui habite légitimement la medersa ne peut y emmagasiner que dans la mesure de ses provisions selon l’usage en matière de habous.

Quatre colonnes également en marbre, moins robustes, supportent les retombées de l’arc en fer à cheval du mihrab. Il doit dorénavant fréquenter le côté des hommes, ce qui marque son entrée dans le monde inconnu des adultes et son acceptation par ses pairs. Il représente un lieu de grande convivialité, comme le café pour les hommes. riad daria marrakech édale de salles et brume suffocante : voilà ce qui frappe avant tout lors d’une première visite au hammam. La medersa de Marrakech devait assurer « le vivre et le couvert » aux étudiants venus des campagnes ou des autres villes. des clercs modestes revenant dans leur village pour y enseigner, des experts en jurisprudence, des savants généralistes, des mystiques propageant la bonne parole, des pèlerins prêts au grand voyage sur les lieux saints de l’islam... Dans les plus petits, hommes et femmes fréquentent le même établissement, mais à des horaires différents. Pour eux, pas question d’y rester plus longtemps que nécessaire. Ce sont les quatre matériaux qui ont été utilisés pour revêtir les murs et orner la medersa d'un décor sobre, mais riche. La salle de prière leur servait pour l’accomplissement du devoir religieux. La porte d’entrée en bois de cèdre, recouverte de plaques de bronze portant un décor ciselé, est imposante ; elle donne sur un long vestibule au fond duquel se trouve un espace carré surmonté d’une coupole haute au plafond de bois, recouverte à l’extérieur de tuiles vernissées vertes. Pour conclure le rituel, la douche permet de laver une dernière fois corps et chevelure. à certains enseignants de s’installer dans le confort d’une fonction qui s’était vidée de son sens au cours des siècles ; Ne peut habiter la medersa que celui qui a atteint vingt ans et au-dessus, qui s’adonne à l’étude de la science ou à son enseignement dans la mesure de sa compétence, Ils recevaient un pain par jour et touchaient en outre un petit pécule en contrepartie de la lecture du Coran ou d’autres livres de prières dans les mosquées et les zaouïas. Mais, selon leur audace, les enseignants pouvaient traiter à leur guise les programmes officiels. car il porte préjudice au habous (biens de main-morte). Il a eu auparavant, en revanche, le droit de formuler auprès du Sultan un vœu qui sera exaucé et dont profitera le notable qui avait emporté les enchères. Si cet étudiant a habité la medersa pendant dix ans sans que ses bonnes aptitudes se soient révélées, il sera expulsé d’autorité,

les maîtres, les cours, l’administration, le prône qu’ils n’hésitent pas à réciter en avalant goulûment des figues qu’ils portent en chapelet autour du cou… Les plus grands comportent deux sections séparées, l'une pour les femmes, l’autre pour les hommes, construites sur le même modèle : En somme, malgré des appréciations parfois divergentes, on peut dire que la medersa Ben Youssef est désormais sauvée… La consolidation du monument, son étanchéité, son assainissement et l’installation d'un système anti-incendie ont été réalisés, ainsi que la restauration des boiseries, du plâtre et des zelliges. Il est également utilisé comme matériau pour les portes, les linteaux, les consoles, les balustrades et les moucharabiehs des chambres d’étudiants donnant sur le patio central. Et surtout, elles observent du coin de l’œil les jeunes filles susceptibles de devenir un jour les épouses de leurs fils.
riad daria marrakech - riad marrakech